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René
Char, un géant parmi les hommes | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Récit et lecture | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Madeleine à la veilleuse par Georges de La Tour | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Je voudrais aujourd'hui que l'herbe fût blanche pour fouler l'évidence de vous voir souffrir : je ne regarderais pas sous votre main si jeune la forme dure, sans crépi de la mort. Un jour discrétionnaire, d'autres pourtant moins avides que moi, retireront votre chemise de toile, occuperont vôtre alcôve. Mais ils oublieront en partant de noyer la veilleuse et un peu d'huile se répandra par le poignard de la flamme sur l'impossible solution. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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La
fontaine narrative dans Fureur et Mystère | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Liens
concernant le centenaire de la naissance du poète | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Centre national du livre | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Bibliothèque nationale de France | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Bulletin Officiel de l'Education Nationale | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Il s'agira d'alterner la lecture de textes fulgurants du poète et le récit de la vie de celui qui connut, notamment, le surréalisme et la résistance. Taxée parfois d'hermétisme, la poésie de René Char se laisse découvrir à qui veut bien l'entendre. Quelques clefs simples lui permettent de surgir et de parler à chacun d'entre nous. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Quelques traces | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Impose ta chance,
serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. Ce
qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni patience ni égards
Le poète se reconnaît à la quantité de pages insignifiantes
qu'il n'écrit pas. Un
homme sans défauts est une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse
pas.
S'il n'y avait pas l'étanchéité de l'ennui, le coeur s'arrêterait
de battre. Un
poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les
traces font rêver. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||